Le pied/La jambe/L'esquisse/La cuisse/Un bras/De fer/Un coeur/De pierre/Mes mains/Sur lui/S'abiment.




CE FUT UN PLAISIR.













Je disparais.
Retrouvez moi .

# Posté le dimanche 02 septembre 2007 02:28

Rien de Nouveau sous le Soleil de mes Nuits Parisiennes.

Rien de Nouveau sous le Soleil de mes Nuits Parisiennes.








Entre Chien et Loup, les grandes Avenues redeviennent éléctriques.
Tout semble alors possible.
Rejoins moi, L. Rejoins Moi.
Viens prendre un dernier verre dans un bar, viens faire une dernière escapade dans la nuit, viens te brûler une dernière fois à la flamme de mes Yeux couleur absinthe.


Rendez Vous au Showcase, sous le Pont Alexandre III .

Rendez Vous dans Deux Mois.




D'Ici Là, prenez de l'Avance, à Vaincre sans péril, je triompherais sans Gloire.


( Attendez Un Peu )
( Hé J. Tu sais quoi? Je T'Aime. )

# Posté le mardi 10 juillet 2007 10:34

Modifié le samedi 14 juillet 2007 07:37

Mes Mots sont Incompréhensibles. Ma Vie est Orgasmique. L. est mon fil d'Arianne. Chaque Main lachée m'entrenne vers la Chute. J'ai Si Peur. J'ai Si Peur. C'est la Chute. Apocalypse Mère. L'Univers ne Tourne plus, Il est sous mon Contrôle. Aujourd'hui mes Yeux sont Verts. Je Vous Aime. La Plus belle Vengance. Soyez Affamés. Soyez Fous.

Mes Mots sont Incompréhensibles. Ma Vie est Orgasmique. L. est mon fil d'Arianne. Chaque Main lachée m'entrenne vers la Chute. J'ai Si Peur. J'ai Si Peur. C'est la Chute. Apocalypse Mère. L'Univers ne Tourne plus, Il est sous mon Contrôle. Aujourd'hui mes Yeux sont Verts. Je Vous Aime. La Plus belle Vengance. Soyez Affamés. Soyez Fous.


J'ai eu un orgasme par minute, et chacun avait un parfum différent.
Les souvenirs ne cessent de s'empiler lourdement dans un gouffre de carton blanc.
Le genre de connerie que les gens nomment boîte à souvenirs.
Cette boîte c'est un peu moi, elle s'emplit et ne peut oublier, un beau matin ou je tenterai d'éveiller la nostalgie, elle m'éclatera entre les doigts. Les agendas renfermant précieusement le temps resteront clos, tickets de métro, lettres et photos s'envoleront avant de s'écraser sur le vernis rouge de mes pieds. Ce matin là, j'inhumerai mes écrits au briquet.

Chaque jour des gens m'assassinent de questions portant sur mon avenir "Que comptes tu devenir plus tard ?." Et comme d'habitude, je réponds, sûre de moi, que je vais partir faire l'ENA ou aller dans une grande faculté. Tu t'attendais à mieux ? Vétérinaire, princesse, prostituée pour milliardaires ? Et bien non, je veux continuer à réussir.
Cela t'apprendra à tenter de psychanalyser mes neurones réfléchis.
Paraît-il que j'agis comme une capricieuse.
Une gamine bordélique mais perfectionniste.
Rien ne m'arrête.

Apocalypse Mère.

Tenebricus sum, sed quomodo stella luceo.

# Posté le dimanche 17 juin 2007 09:23

Le soleil brillait, n'ayant pas d'autre alternative, sur le rien de Neuf.

 Le soleil brillait, n'ayant pas d'autre alternative, sur le rien de Neuf.




"C'est un soir de Juin pas comme les autres" me rétorque mon esprit continuellement en ce moment même ...
Il fait froid ici , assez froid pour que je trouve chaleur dans le col de mon cachemire , il pleut assez pour que mes cheveux bouclés se placent le long de mes joues , il pleut assez pour que mes yeux deviennent le berceau d'un amas de crayon noir ayant coulé.
Et je passe mon temps a m'envahir de questions à s'en taper la tête contre les murs.
Sauf que.


Sauf qu'il n'y a qu'une personne qui ne me cause pas ces soucis. Une seule à qui je devoue mon inspiration , une seule sur qui les traits que je trace resterons à vie.
Vivement ce soleil d'été et ma peau dorée pour enfin partir loin de tout ces engrenages dans lesquels je me fourre régulierement.

Il s'appelle C. , il a une double personnalité mais moi je sais laquelle est la vraie et laquelle j'exploiterais.
Il s'appelle C. , il a tout pour lui en apparence mais à l'intérieur je sais ce qui lui manque et je sais encore plus comment y remedier.
Il s'appelle C. , il vit loin , Elle s'appelle toujours Mathilde et se fait passer pour la plus belle des salopes.

Et Elle c'est donc Mathilde , une petite de valeur , Une petite qui se torture à force de ne pas trouver de rêve à chaque coin de rue.




Il venait du coeur ce Bon Dieu de Croquis <3






Et Sinon.
Un petit accent accentué par une jolie voix cassée. aujourd'hui je suis bonne d'après lui. Aujourd'hui c'est le meme connard que 6 jours par semaine.

# Posté le samedi 02 juin 2007 10:55

Modifié le samedi 02 juin 2007 17:34

Je ne veux plus parler que de cinéma, pourquoi parler d'autre chose? Avec le cinéma, on parle de tout, on arrive à tout.

Je ne veux plus parler que de cinéma, pourquoi parler d'autre chose? Avec le cinéma, on parle de tout, on arrive à tout.


Apres Lui, Lui.

Alors celui là, je ne peux plus le sentir.
J'essaie chaque jours de l'encadrer comme je peux, mais arrive un moment particulier ou je sature. C'est parfait.
J'adore quand il me boutade : "Viens dans l'coin là bas on va voir si j'suis pas un homme."
Alors quand on aura fini de se marrer comme des gondoles, vous m'expliquerez le pourquoi.
Je ne comprend pas, j'ai du négliger quelque chose, y a une étape qui m'échape, un point mysterieux, un paramètre hasardeux...
Il est comme ça, lui. Il doit lui manquer un petit quart d'heure de cuisson.



Quand à l'autre Lui... Le temps fera l'affaire et la foule nous réunira.
Je ne sais pas pourquoi mais il m'inspire. Rien de commun avec une Muse pourtant.
Ni avec le Prince charmant. Mais Mathilde est comme cela, elle aime passionnement. Même lorsqu'aimer pour elle ne veut rien dire, même lorsque ses coups de coeur l'envahissent.
Mathilde n'aime pas alors. Elle aprécie.

Je le croisait mais il me surplombait. Il etait comme un livre dont la dernière page aurait été arrachée et le titre douloureusement effacé.
Et un jour j'appris le titre de l'oeuvre adorée.
On a déjà tant à aimer lorsqu'on ne sait de l'aimé que son nom, disait Luc Dietrich.


Je savais son ignorance, sa grandeur et son nom.

# Posté le lundi 21 mai 2007 12:36

Modifié le dimanche 27 mai 2007 02:35